Saint Jean Cap Ferrat

L´Histoire de Saint Jean Cap Ferrat

En 1860, le Comté de Nice, propriété de la Maison de Savoie depuis 1388, est rattaché à la France. Le hameau de Saint Jean, constitué de petites maisons groupées autour de l’église et du port, abrite alors une population de pêcheurs et d’agriculteurs et fait partie de la commune de Villefranche.
C’est en 1876 que la Compagnie Générale des Eaux créée au milieu d’un parc arboré, un lac artificiel de 6800m² qu’alimente la Vésubie, agrémenté d’un îlot et d’une cascade. (Emplacement actuel du Zoopark). C’est grâce à cette eau que le Cap Ferrat, auparavant terre aride et rocailleuse, put se couvrir d’une végétation plus dense et plus diversifiée.
Dès lors, le Cap Ferrat devient un lieu d’excursion privilégié pour les familles niçoises qui viennent en voiture à cheval pique-niquer sous les pins et les oliviers ou déjeuner dans l’un des restaurants apparus près du port.
En 1904, Saint Jean se sépare de Villefranche sur mer et devient une commune à part entière. D’abord dénommée Saint Jean sur Mer, la commune prendra le nom de Saint Jean Cap Ferrat en 1907.
En 1908, le Grand Hôtel est construit afin d’accueillir une clientèle cosmopolite fortunée. De luxueuses demeures sont édifiées, notamment par le roi des Belges Léopold II qui petit à petit fit l’acquisition de la quasi-totalité du versant Ouest du Cap, de Passable au phare.
C’est vers la même époque que la Baronne Ephrussi de Rothschild achète une colline de 7 hectares dominant la mer, dans le but d’y faire élever une villa, véritable palais, aujourd’hui transformée en musée. La construction nécessita l’arasement de la colline et les déblais servirent à l’agrandissement de l’actuelle place du Centenaire.
Dans les années 1950, le tourisme devient plus estival et Saint Jean une station balnéaire à la mode qui accueille des célébrités venues du monde entier.
On peut citer notamment Edith Piaf, Charlie Chaplin, Elisabeth Taylor et Richard Burton, Jean Paul Belmondo, Roger Moore, Tony Curtis ou encore Romy Schneider qui s’y maria en 1966. Mais aussi des hommes politiques tels que le Général de Gaulle, Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Barre, Winston Churchill, Georges Bush, Bill Clinton, Boris Eltsine….
Des artistes peintres célèbres séjournèrent également à Saint Jean : Henri Matisse et Marc Chagall, et surtout Jean Cocteau, invité régulier de  la Villa « Santo Sospir » dont il décorera les murs de splendides fresques. On lui doit également la fresque qui orne la salle de mariage de la mairie de Saint Jean Cap Ferrat. (Visible sur demande à l’accueil de la mairie)
Depuis, têtes couronnées, artistes, hommes politiques, riches industriels, continuent d’être séduits par le charme si particulier de cet endroit où l’expression « Art de vivre » prend tout son sens


Les Villas et Grands Domaines

Les premières villas apparaissent ici et là dès 1880, notamment  le long du chemin allant de Beaulieu au village (actuelle promenade Maurice Rouvier). L’une des plus anciennes est la villa « Lo Scoglietto » (le Petit Rocher en italien et aujourd’hui Fleur du Cap) qui compta parmi ses propriétaires successifs Charlie Chaplin et David Niven.
Le roi des Belges Léopold II commença à acquérir des terrains au Cap à partir de 1889 pour devenir propriétaire quelques années plus tard de plus de 50 h sur le versant ouest de la presqu’île. Tout d’abord, il acheta une petite villa près du quartier de Passable (actuelle villa « Iberia ») doté d’un port privé. Mais sa plus belle acquisition est sans nul doute la villa « Les Cèdres » (57 avenue Denis Séméria) qu’il fit agrandir. Il y reçut des hôtes de marque tels que le grand-duc Pierre de Russie, lord Salisbury, ou encore le prince Charles, héritier de la couronne de Suède et de Norvège.  Sur cette propriété, il fit construire une villa (actuelle villa « Radiana ») destinée à accueillir sa maîtresse la baronne Vaughan. On lui doit également la construction de trois autres villas : « Boma, Matadi et Banana », du nom de trois villages situés le long du fleuve Congo.
En 1898, un industriel lyonnais, Emile Crozet-Fourneyron, fit bâtir sur l’emplacement d’anciens moulins à grains une villa de forme circulaire : « La Vigie » (42 avenue Denis Séméria). Surplombant le village, cette magnifique demeure jouit d’une vue s’étendant du Cap d’Antibes aux côtes italiennes.
Voisine de La Vigie, la villa « Maryland », tout aussi spectaculaire avec son magnifique patio-cloître surmonté d’une terrasse soutenue par des colonnes de marbre rouge, fut édifiée en 1904 à la demande du britannique Arthur Wilson. Ami personnel d’Edouard VII, la villa accueillit toute la colonie anglaise de la Côte d’Azur pour de somptueuses réceptions.
L’artiste peintre américain Ralph Curtis fit édifier en 1902 une grande demeure à l’italienne aux toits de tuiles vernissées vertes qu’il baptisa du nom de sa fille : Sylvia. Dans les années 50, la villa fut achetée par le Pacha Ibrahim Hussein qui la rebaptisa « Baia dei Fiori » (69 avenue Denis Séméria).
Le « Château Saint Jean » (21 avenue Jean Mermoz), splendide demeure de style néo-gothique vénitien agrémenté d’un parc d’un hectare et d’un port privé avec garage à bateaux, fut construite sur les ordres de Carlo Wedekind, banquier italo-allemand en 1899. D’abord baptisé Château Wedekind, la villa est rachetée en 1909 par la princesse hongroise Wilma Lwoff-Parlaghy qui la rebaptise Château saint Jean. Curiosité pour l’époque, dans la salle de bains, une sorte de piscine de 1,60m de profondeur sur 3m de largeur tenait lieu de baignoire.
Un peu plus loin, sur la pointe Saint Hospice, la comtesse de Beauchamp fit construire en 1917 une vaste demeure au cœur d’un parc de 22 hectares qu’elle baptisa « La Fiorentina ». Elle revendit la propriété à Sir Edmund Davis, magnat des mines de diamant en Afrique du Sud, à qui l’on doit une bonne partie du sentier touristique qui borde la petite presqu’île. Les propriétaires successifs modifièrent l’aspect de la villa et même si son parc est désormais réduit à une superficie de 30000m², elle reste néanmoins l’une des plus belles propriétés de la Côte d’Azur.
Sur la petite pointe située entre la plage des Fosses et celle des Fossettes, Ernest Cunard, fondateur de la « Cunard Line » spécialisée dans les liaisons maritimes avec l’Australie, la Nouvelle Zélande et les Indes fit édifiée dans les années 1880 la villa « Primavera ». Haring Philips, de la société néerlandaise Philips, en devient propriétaire entre les deux guerres. Le président Giscard d’Estaing y séjourna en 1979.
Bâtie en 1908, la villa « Les Bruyères » (4 bd. Général de Gaulle) fut achetée après la première guerre par le duc de Connaught, fils de la reine Victoria qui la conserva jusqu’en 1942.
L’écrivain britannique Somerset Maugham acquiert en 1928 la villa « La Mauresque » (52 bd. Général de Gaulle) où il résidera de longues années avant d’y décéder en 1965. Dans le parc de 4 ha, il planta de nombreuses espèces d’arbres fruitiers et pour la première fois en Europe des avocatiers. Somerset Maugham, au sommet de sa gloire entre les deux guerres, recevait beaucoup d’hôtes prestigieux comme le duc et le duchesse de Windsor, Winston Churchill, Harpo Marx, lord Beaverbrook ou l’Aga Khan.


La Villa Ephrussi de Rothschild

Un des joyaux de la Côte d’Azur !  D’inspiration renaissance italienne, ce palais regroupe tous les styles et toutes les époques avec de fortes influences lombardes, vénitiennes et espagnoles. La réalisation du domaine s’étalera de 1905 à 1912.C’est le rêve fou de la Baronne Béatrice qui tombe amoureuse d’un site féerique et décide d’y aménager ses 7 hectares vierges pour y implanter l’écrin qui mettra en valeur sa collection d’œuvres d’art. (mobilier du XVIII ème siècle, porcelaines des Manufactures Royales de Sèvres et de Vincennes, etc).
La Baronne léguera la totalité de sa villa et ses trésors à l’Académie des Beaux Arts de l’Institut de France qui en devient propriétaire à sa mort en 1934.
La Villa est entourée de neuf jardins à thème et surplombe les baies de Villefranche sur Mer et de Beaulieu sur Mer. Le spectacle des jeux d’eau musicaux, féerie musicale qui anime le jardin à la française toutes les 20 minutes, accentue l’aspect enchanteur des lieux.


La Villa Santo Sospir


 
Jean Cocteau, artiste aux multiples talents, était un hôte fidèle de la Côte d´Azur et nombreuses sont les villes qui gardent une empreinte de son passage. En 1950, alors que le poète vient d´achever le tournage de son film "Les Enfants Terribles", son amie Francine Weisweiller l´invite à passer quelques jours dans sa villa du Cap Ferrat. Séduit par la beauté et la magie du site, Jean Cocteau résidera plusieurs mois à la villa et deviendra un hôte régulier des lieux. C´est au cours de ce premier séjour qu´il va commencer, selon son expression à "tatouer" les murs blancs et nus de la villa. Il dira "Une jeune femme habite Santo Sospir. Il ne fallait pas habiller les murs, il fallait dessiner sur leur peau : j´ai traité les fresques linéairement avec leu peu de couleurs qui rehaussent les tatouages. Santo Sospir est une villa tatouée".


La Chapelle St Hospice et le Cimetière Belge

La Chapelle Saint Hospice fut édifiée au XIème siècle sur les ruines d’un sanctuaire. Elle doit son nom à un saint, nommé Hospitius, qui vivait vers l’an 550 et menait une vie d’ermite dans une tour. Au XVIIeme siècle, elle fut entièrement restaurée par Charles Emmanuel II, duc de Savoie, qui la fit agrandir et la dota d’un autel. Le portique date de 1826. La chapelle fut autrefois un lieu de pèlerinage important et compta jusqu’à 140 ex-voto, aujourd’hui disparus. A l’intérieur on peut admirer des tableaux de Louis Marchand des Raux qui retracent la vie et les miracles de Saint Hospice.
La Vierge en bronze (11m40 de haut) qui jouxte la chapelle a été construite en 1904 à la demande d’un riche négociant niçois à la suite de la réalisation d’un vœu. Elle a été réalisée par le sculpteur italien Galbusieri.


Le Cimetière Belge Situé en contrebas de la chapelle, il doit son nom aux victimes belges de la première guerre mondiale décédées à la Villa Les Cèdres alors transformée en hôpital militaire et propriété du roi des Belges Léopold II

 

extrait de www.saint-jean-cap-ferrat.fr

Pier Ollivier Créations

Pier Ollivier, peintre depuis plus de 30 ans, s’installe en Provence il y a une vingtaine d’années.
La rencontre avec cette région lui permet de continuer à assouvir sa passion en s’inspirant des couleurs de Provence.

Pier Ollivier puise son inspiration au cœur de la Provence, passionné d’architecture et de décoration, il mêle ainsi les ambiances du sud au grès de ses sensations.

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