SAINT RAPHAEL

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Extrait du site : http://www.ville-saintraphael.fr/decouvrir-la-ville/histoire-de-la-commune


Histoire de la commune


Lieu de villégiature dès l’Antiquité, Saint-Raphaël entre dans l’histoire au XIème siècle et prend son essor au XIXème siècle
« C’est la campagne de Rome dans la baie de Naples » disait le compositeur Charles Gounod. « Ne venez pas ici si vous ne pouvez pas y rester, ou du moins y revenir. Ces régions de la Méditerranée ont le défaut de gâter les autres pays et de les rendre inhabitables » déclarait le célèbre Alphonse Karr.
 « Saint-Raphaël est un village riant, semé de maisons blanches et entouré de pins d’Italie qui illuminent le paysage de leur vent lumineux » écrivait Victor Hugo. « Petit poisson deviendra grand » annonçait Théodore de Banville à propos de la station.


Saint-Raphaël, ville d’accueil


 Saint-Raphaël bénéficie depuis toujours d´une situation géographique privilégiée. Chef-lieu de canton, la commune s’étend sur 8 959 hectares et compte une population de 34 600 habitants (Insee 2011). La ville est labellisée « Port de Plaisance Exemplaire », « Station Nautique » et « Pavillon Bleu des Ports ». Son territoire entre terre et mer forme à l’Est la frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes.
Le territoire offre une façade maritime de trente cinq kilomètres agrémentée de cinq ports, de plages, de criques, de nombreuses calanques et du massif forestier de l’Estérel de 32 000 hectares, labellisé site naturel par le réseau européen Natura 2000. Avec dix millions de nuitées par an, Saint-Raphaël est la première ville touristique du Var.
L’action en faveur du développement local tend cependant à gommer la saisonnalité touristique avec l’ouverture de nouvelles zones d’activités, notamment Epsilon 1 et 2 s’ajoutant aux zones d’activités des Genets et du Cerceron.
Epsilon I et II


Premier techno parc de la région Sud-Est, septième des zones d’activités au plan
national, Epsilon I obtient en 2007 la certification internationale ISO 14001, consacrant les importants efforts de valorisation environnementale dont il a fait l’objet, tant de la part des entreprises, que de la Ville et de la Communauté d’Agglomération. Le parc permet à une quarantaine d’entreprises, dont dix-sept de haute technologie du tertiaire, de se hisser au plus haut niveau, la certification favorisant leur accession aux marchés publics.


L’essai réussi d’Epsilon I a engagé immédiatement la réalisation d’Epsilon II. Son aménagement sur vingt hectares dont une dizaine en espaces verts, lui permet de recevoir sur huit grands lots des entreprises à forte valeur ajoutée, notamment celles dédiées aux activités médicales et de la santé, génératrices de quelques trois cents emplois.
 
 
Musique, théâtre, humour, expositions, traditions séculaires, Saint-Raphaël propose tout au long de l’année une offre diversifiée et de qualité à un large public, tant au Centre Culturel, qu’à la Salle Félix-Martin, au Palais des congrès, au Jardin Bonaparte ou encore à la Mairie d’Honneur.
Saint-Raphaël aime également le sport. Plus de 11 000 licenciés-adhérents vivent leur passion dans les différents clubs de la ville et suivent les exploits des clubs phares du territoire (hand ball, football, rugby, volley ball, triathlon, tennis, golf…).
Saint-Raphaël, ses associations, ses écoles, se sont abondamment investies dans une démarche de jumelage féconde et créative et ce depuis cinquante ans. Echanges socio-culturels, relations fraternelles, apprentissage des langues, le jumelage est entré dans un champ d’action pluridisciplinaire où connaissances et savoir-faire sont partagés. Saint-Raphaël est jumelée avec Gand en Belgique depuis 1958, Sankt Georgen en Allemagne depuis 1972, Djermuk en Arménie depuis 1997, Tibériade en Israël depuis 2007.


Les origines


Les premières traces d’une vie humaine sur le territoire se révèlent dès le paléolithique comme l’atteste la découverte de différents outils dans l’Estérel.
A l’aube du néolithique, la sédentarisation de l’homme se traduit par de nombreux témoignages : dolmens, menhirs, outils et objets votifs. Plus tard, les Ligures dresseront des vigies dans l’Estérel et dessineront les premières routes.


La domination romaine


La romanisation du territoire s’instaure avec la fondation de Forum Julii en 49 avant notre ère. L’occupation se manifeste principalement par des exploitations agricoles, où vignes et oliviers sont cultivés, ainsi que par des échanges maritimes. Les fermes du Suveret et de Roussivau témoignent d’ailleurs de l’activité viticole et de l’oléiculture sur la commune. Une villa située au Veillat (sous l’actuel Casino) s’élevait en terrasse face à Saint-Aygulf.


Cette présence est également attestée par un petit mausolée aux murs maçonnés à la chaux et daté de l’Antiquité tardive (IVème siècle) qui complète un enclos funéraire des IIème et IIIème siècles sous l’emplacement même de l’église médiévale. Il est associé à des sépultures en coffre de tuiles.
Au temps de la pax romana, où l’hégémonie de Rome atteint les confins de la Méditerranée, un commerce florissant se développe. De nombreux navires sillonnent les eaux, multipliant aussi les fortunes de mer.
De nombreuses épaves gallo-romaines ont été découvertes près de nos côtes sur les sites de l’Ile d’Or au Dramont, autour de la balise de la Chrétienne à Agay et au large du Cap Roux à Anthéor.
Les vestiges de l’antique phare romain sur le Lion de mer témoignent de l’intensité du commerce maritime. A ce titre, Saint-Raphaël est la commune possédant le plus riche patrimoine archéologique sous-marin.
La Via Aurelia est alors la grande voie romaine de la côte méditerranéenne, aménagée sous l’empereur Auguste. Son tracé, parfois encore visible, parcourt l’Estérel de Théoule à Agay.
Une borne milliaire d’Auguste datée de l’an 3 avant notre ère, découverte au Cap Roux, est aujourd’hui conservée au Musée archéologique de la ville.
Avec la chute de l’empire romain, en 476, viendront les déferlements barbares puis au VIIIème siècle les incursions sarrasines, ne laissant que ruine et solitude. Le territoire se relève finalement en 973 avec la reconquête du territoire par Guillaume 1er, comte de Provence de 968 à 993. Le village peut alors se reconstruire.


Au Moyen-âge


Saint-Raphaël entre sous ce nom dans l´Histoire, au milieu du XIème siècle par la mention de l´église romane, construite sur les ruines d´édifices antiques.
Un bas-relief représentant l’archange Raphaël, exposé au Musée archéologique, l’atteste.
Au XIIIème siècle, le bâtiment est alors le centre d´un domaine épiscopal qui a donné naissance à un village fortifié, le castrum autour de la demeure seigneuriale. La tour du clocher complète le paysage tel qu´on le voyait à la fin du Moyen Âge.
Le village se construit et s’agrandit autour de l’église devenue paroissiale : en 1540 on compte cinquante-sept maisons. La vie du quartier s’y organise autour de ses places (République, Carnot, Victor-Hugo) où métiers et petits commerces se développent au fil du temps.


Au cours des XVIIème au XVIIIème siècle

 En 1690, les habitants du village choisissent leurs armoiries : l’archange Raphaël est représenté en compagnie du jeune Tobie.
Ces armoiries seront enregistrées à l’Armorial général de France dressé par Charles d’Hozier entre 1697 et 1709 : « D’azur, à l’archange Raphaël conduisant le petit Tobie, le tout d’or ».
Saint-Raphaël : son nom signifie « divin guérisseur » ou « Dieu guérit ». Raphaël est l’un des sept anges qui se tiennent et entrent devant la gloire du Seigneur. Il est l’ange de la providence, celui qui veille sur l’humanité. C’est un être éminemment bienveillant. Dans la Bible, le Livre de Tobie raconte comment l’archange guérit de la cécité le père de celui-ci.
Au cours du XVIIIème siècle, la ville se tourne vers la mer. Le quartier de la marine se développe autour du port par une activité économique liée à la pêche.


Sous la Révolution et l´Empire


 En 1794, Saint-Raphaël prend le nom de Barraston (de Barras, qui sera un des cinq directeurs du Directoire), ce nouveau patronyme n´aura cependant qu´une existence éphémère.
C’est à Saint-Raphaël que commence et s’achève l’épopée napoléonienne. D’abord lors de son retour de la campagne d’Egypte au matin du 9 octobre 1799. Son destin prend terre à Saint-Raphaël : de retour à Paris le 16 octobre, il participe au coup d’Etat du 18 Brumaire. La nouvelle Constitution proclamée, Bonaparte devient à 30 ans, Premier consul.
Quinze ans après son glorieux débarquement, Napoléon Bonaparte retrouve au soir du 27 avril 1814 la plage raphaëloise ; une sonnerie pour tout honneur. La désastreuse campagne de Russie, la défaite de Leipzig, la chute de Paris l’ont conduit à abdiquer. L’Empereur monte à bord de « l’Undaunted » qui fait alors voile sur l’Ile d’Elbe.
Saint-Raphaël au XIXème siècle
 A la fin du XIXème siècle, le port se développe autour de l´activité commerciale et touristique liée à la pêche et au commerce maritime (exportation de bauxite, pavés en estérelite du Dramont, poteaux de mine, bouchons de liège…).
 Il en résulte un commerce « favorable aux rêves » dont les destinations sont l’Amérique, l’Afrique du Nord, l’Italie, la Grèce, les Pays-Bas ou encore la Grande Russie. Échanges marchands qui se poursuivront plusieurs décennies.
 En 1811 est instaurée la première Prud’homie de pêche, institution professionnelle remontant en Méditerranée au Xème siècle. Elle comptera à Saint-Raphaël jusqu’à deux cents pêcheurs, une trentaine de nos jours.
 
Sous l´impulsion d´un maire dynamique, Félix Martin, polytechnicien et ingénieur de la compagnie P-L-M, la ville se transforme en station balnéaire moderne, avec son casino, ses hôtels et ses villas au charme architectural d´influence palladienne ou mauresque, sa promenade du front de mer et ses bains.
L´église Notre-Dame de la Victoire de Lepante, de style néo-byzantin, est édifiée par l´architecte Pierre Aublé en 1887. Celle-ci a été élevée en 2004 au rang de basilique.
L´arrivée du P-L-M (Paris Lyon Marseille) en 1864, attire une multitude de villégiateurs, facteur de développement touristique.
Aussi de nombreux écrivains et artistes viennent y résider : Georges Sand, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Alphonse Karr dans la villa "Maison Close", Frédéric Mistral, Guy de Maupassant à bord du "Bel Ami".
Les peintres Eugène Fromentin et Louis Valtat. Le compositeur Charles Gounod à "L´Oustalet doù Capelan", Léon Carvalho, directeur de l´opéra de Paris « Villa Magali » qui conserve dans son jardin les vestiges du Palais des Tuileries démoli en 1871 par la Commune.
Le plateau Notre-Dame est à l’origine un vaste bois odorant de chênes et de bruyères arborescentes sur lequel à la fin du XIXe siècle s’édifient de belles demeures aristocratiques et bourgeoises.
Avant que ne s’élèvent ses demeures à flancs de coteaux et ne se dessine un golf sur ses vallons, Valescure est une forêt de pins variés, de cistes et de lauriers-roses. La colonie anglaise fonde le quartier de Valescure avec son église, ses villas, son golf.
Un joli rivage d’un côté, une végétation luxuriante de l’autre, il n’en faut pas plus pour que Boulouris développe au XIXe siècle une villégiature « d’hygiène et de luxe ».
Le Dramont ne manque pas de symboles pour affirmer son identité : un petit port, un sémaphore haut perché, une tour de fantaisie, une plage de galets foulée par les forces alliées, des carrières devenues aire d’activités.
Agay est au XIXe siècle « un pays d’une très marquante originalité ». Villas et hôtels se construisent au bord de mer ou en lisière de forêt. Joyau de la Corniche d’Or, le site accueille ses premiers touristes.
Anthéor est connu pour la beauté sauvage et capricieuse de ses criques, de ses calanques. Dès le XIXe siècle, le Trayas est fort apprécié des amateurs d’excursions dans l’Estérel et de pêche en mer..
La tour de l’Ile d’Or est l’un des symboles fort de la station touristique et balnéaire. De son histoire sont nées des légendes pittoresques. La première de celles-ci concerne l’acquisition même du rocher : le récit populaire veut que Sergent ait perdu l’Ile au cours d’une partie de cartes avec Lutaud après une bouillabaisse bien arrosée. Une seconde affirme que la vente aurait eu lieu pour le franc symbolique afin de remercier le docteur Lutaud de services rendus. Une autre relate qu’Hergé se serait inspiré du site pour l’Ile Noire, célèbre aventure de Tintin…
En date du 15 septembre 1914, la commune est érigée en station climatique et balnéaire, hivernale et estivale par le Président de la République Raymond Poincaré, fidèle résident du site.
Le 15 août, la « Naval Western Task Force » sous le commandement de l’amiral Hewitt et du contre-amiral Lemonnier, prend position au large du Dramont : deux cent cinquante mille hommes, plus de cinq cents bâtiments, appuyés par les avions de la « Mediterranean Allied Air Force ».
Cette décision de débarquement au Dramont est due à la force de persuasion de l´Amiral NOMY auprès des alliés, évitant ainsi à Saint-Raphaël d´être pilonnée à outrance et de ce fait, d´être rayée de la carte. Usis À huit heures, l’assaut est déclenché. La 36e division d’infanterie du Texas commandée par le général Dahlquist s’élance des péniches de débarquement et pose pied sur la plage de galets, renforcée du « Combat Command » de la 1ère division blindée française du général du Vigier.
Les combats s’engagent. Prises à partie par les bombardiers et les canons lourds de la marine, les lignes de défenses allemandes plient rapidement.
Saint-Raphaël est libérée dans la matinée et au soir du 15 août, de solides têtes de pont sont établies. L’opération est un succès

Pier Ollivier Créations

Pier Ollivier, peintre depuis plus de 30 ans, s’installe en Provence il y a une vingtaine d’années.
La rencontre avec cette région lui permet de continuer à assouvir sa passion en s’inspirant des couleurs de Provence.

Pier Ollivier puise son inspiration au cœur de la Provence, passionné d’architecture et de décoration, il mêle ainsi les ambiances du sud au grès de ses sensations.

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