Saint Rémy de Provence

Géographie

 

 

* Située dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, département des Bouches-du-Rhône, Saint-Rémy-de-Provence est la petite capitale des Alpilles.

 

Saint-Rémy-de-Provence est l´une des plus anciennes villes de France : on y a retrouvé des vestiges d´implantations celto-liguriques datant du premier millénaire avant J-C. Mais c´est sous la domination impériale romaine que la ville prend véritablement son essor.

 

De cette période, la ville a conservé de nombreux vestiges et notamment le site de Glanum. Ce site antique est l´un des plus importants de France, on peut encore y voir ou y deviner un centre monumental avec son forum, une basilique et sa curie. Parmi les monuments antiques à voir absolument, on trouve le Mausolée des Jules et l´Arc de Triomphe. 

 

Vous pourrez d´ailleurs prolonger votre visite du site antique par celle de l´Hôtel de Sade, transformé en musée du Saint-Rémy antique. Situé dans le centre même de la ville, cet hôtel particulier datant de la Renaissance et dont les bâtisseurs appartenaient à l´une des plus puissantes familles de Provence (la même que l´écrivain libertin) abrite la collection des objets trouvés lors des fouilles du site de Glanum. Sa visite est donc une priorité, d´autant plus qu´il a été bâti sur les ruines d´un monument romain datant du IVème siècle après J-C. On y a aussi exhumé les vestiges d´un baptistère mérovingien et ceux d´édifices religieux tels que l´église Saint-Pierre et la chapelle des Pénitents. 

 

Saint-Rémy n´est pas qu´une ville antique, elle a aussi été le théâtre d´une riche vie intellectuelle et artistique dès la fin du Moyen-Âge. Le premier de ces grands intellectuels est Nostradamus. En effet, Nostradamus, né en 1503 dans une maison qui se visite aujourd´hui dans le centre historique de Saint-Rémy, fut d´abord un grand médecin et poète de son époque. De son vivant, sa notoriété lui venait surtout de sa lutte contre les épidémies de peste. Il ne fut pas le seul des grands écrivains issus de Saint-Rémy : au XIXème siècle, Frédéric Mistral, Prix Nobel de littérature, y fonda son célèbre mouvement littéraire le Félibrige. C´est aussi dans cette ville qu´il rencontra le compositeur Charles Gounod à qu´il confia la composition de son opéra Mireille au succès mondial. 

 

Il était assez naturel qu´une ville à l´architecture, à la lumière et aux paysages aussi beaux donnât naissance à des artistes ou en attirât d´autres : ce fut le cas de Vincent Van Gogh, qui y réalisa pas moins de 150 tableaux au moment de son internement volontaire dans la magnifique maison de santé du monastère de Saint-Paul-de-Mausole. 

 

Saint-Rémy-de-Provence est une ville fascinante dont on ne compte plus les centres d´intérêts touristiques. Pour vous aider à les découvrir, n´hésitez pas à profiter des promenades guidées dans les rues de Saint Remy qu´organise l´office de tourisme. Le départ des visites, en compagnie d´un guide conférencier a lieu tous les vendredi matin à 10h devant l´Office du Tourisme (6,40 euros par adulte ; 3,10 euros en tarif réduit). Un dernier conseil, si vous avez un peu le temps, essayez de vous balader dans les alentours, vous êtes dans les Alpilles, l´une des régions les plus fabuleuses de France.

 

Histoire

 

* rue Hoche l’hôpital Saint-Jacques édifié entre les deux murailles de la ville et qui, vers 1646 fut placé sous le vocable de “hôpital Saint-Jacques-de-Compostelle”. Sur la porte de la chapelle la coquille est carastéristique du culte de saint Jean. L’hôpital demeura en activité jusqu’en 1653.

 

* Collégiale Saint Martin celle-ci domine la place de la République. Elle fut reconstruite après un effondrement au XIXe siècle mais a conservé son clocher gothique du XIVe siècle. On peut y voir deux volets d’un retable datant de 1503, l’un représentant la Vierge et l’enfant jouant avec un chapelet, et l’autre un évêque debout. Elle a un très belle orgue.

 

* Quartier du Planet. On peu admirer ici le plus bel ensemble architectural exitant déjà à l’époque de Nostradamus. Cette petite place aujourd’hui place du docteur Favier (1773-1862), bienfaiteur des pauvres, s’étend devant l’hôtel Mistral de Mondragon et portait avant 1849 le nom de “place aux herbes” en raison du marché qui s’y tenait.

 

* Hôtel de Sade. Cette belle bâtisse a d’abord appartenu au XVe siècle et au XVIe siècle à la famille de Fos comtes de Provence dont une fille épousa un membre de la famille de Sade (sans rapport direct avec le célèbre marquis) avant d’étre un centre occupé par les réformés du XVIIe siecle.

 

* Hôtel de Lagoy. Ancienne possession de la famille Lagoy citée des le Xe siècle, rebâti au XVIIe siècle il abrite la maison de l’Amandier.

 

* Hôtel d’Almeran. Très bel hôtel particulier d’une famille de notables XVe et XVIe siecles dont les biens furent dispersés au XVIIIe siècle. Charles Gounod y donna la premiere audition de « Mireille » en 1863 devant Frédéric Mistral. Cet hôtel abrite aujourd’hui les œuvres du peintre Jean Van Naeltwijks.

 

* Fontaine Nostradamus. Son buste, œuvre du sculpteur Ambroise Liotard, succéda en 1859 à celui de Louis XVI sur cette très jolie fontaine de style classique.

 

* Place Jean de Renaud famille établie à Saint-Rémy au XVI siécle. Jean, architecte au service de François Ier, fut tué au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans l’église Saint-Martin.

 

* Le mont Gaussier. Ce sommet du massif des Alpilles domine le site de glanum et la ville actuelle de Saint-Rémy-de-Provence. C’était l’Acropole de l’oppidum salien qui existait plusieurs siècles avant la fondation de Glanum. Jean de Saint-Remy l’arrière grand père de Michel de Nostredame, avait l’habitude d’y emmener l’enfant pour l’initier à la connaissance des étoiles

 

Glanum fut une cité antique de l’empire romain située près du village de Saint-Rémy de Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connue son apogée à l’époque d’Auguste.

 

La ville repose sur plusieurs strates d’occupation : période Gauloise, période hellénistique, période Romaine.

 

A proximité du site de Glanum se trouvent le Mausolée de Glanum et l’arc de triomphe de Glanum.

 

 

Nostradamus

 

Michel de Nostredame plus connu sous le nom de Nostradamus était un médecin de la Renaissance, pratiquant l’astrologie comme tous ses confrères du XVIe siècle. Il est né le 14 décembre 1503, vers midi, à Saint-Rémy-de-Provence. Souffrant d’épilepsie psychique, de la goutte et d’insuffisance cardiaque, il mourut le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d’un œdème cardio-pulmonaire.

 

Origines

 

* Il est né de Jaumet (ou Jacques) de Nostredame et Reynière (ou Renée) de Saint-Rémy. Il est l’aîné des dix-huit enfants du couple. Le nom des Nostredame vient de l’arrière-grand-père juif qui choisit le nom de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme. * Dès son enfance, Michel fut confié « à l’éducation » de ses aïeux. En 1506 Jean de Saint-Rémy lui aussi juif converti, médecin du roi René, raconte à son arrière petit fils ,le cycle de la ,de la ,.Héritier de toute la sagesse orientale, il va lui transmettre les enseignements de la Kabbale hébraïque C’est auprès d’eux qu’il apprit les rudiments des mathématiques et des lettres. * Il part très jeune en Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier des arts. Il part ensuite à Montpellier pour y faire des études de médecine, où Rabelais enseignera quelques années plus tard. Lorsque que la peste arriva en 1520 en ,les hommes crurent qu’était venu le temps de l’apocalypse. Aussi les œuvres ésotériques du quattrocento en furent profondément marquées ce qui lui permet de se faire connaître grâce aux remèdes qu’il a mis au point, dont les fameuses boules de senteur. * Vers 1533, il rencontre Jules-César Scaliger à Agen, où il se marie ; cette première épouse lui donnera deux enfants, mais malheureusement tous les trois périront quelques années plus tard, en 1537, de façon non expliquée, très certainement de la peste.

 

* Dix années s’écoulent pendant lesquelles on ne sait pas grand-chose de ce qu’il advint de Michel de Nostredame.

 

* C’est en 1547 qu’il reparaît à Salon-de-Provence pour épouser Anne Ponsarde, le 11 novembre, qui lui donnera six enfants. En 1550, il commence, comme tant d’autres, par éditer un « almanach », c’est-à-dire un calendrier de prédictions basées essentiellement sur les astres. Le genre est extrêmement prisé du peuple. Nostradamus s’amuse à façonner ses premières prévisions, dans un style énigmatique, volontiers dyslexique et polyglotte.Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses quatrains du nom de Nostradamus. Ce nom n’est pas la transcription latine de Nostredame qui serait plutôt Dominanostra ou Nostradomina. Nostradamus signifie « nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres ». * En 1555,installé à Salon-de-Provence, que l’on appelait alors Salon-de-crau, il décide de réunir ses prédictions dans un ouvrage plus ambitieux qu’il fait imprimer à Lyon, chez Macé Bonhomme. Premier livre de ses fameuses Centuries qui étaient aux nombres de dix. * Sa renommée est telle qu’il devient l’astrologue de Catherine de Médicis, qui l’appelle à la Cour. Cette dernière le fera nommer médecin et conseiller du roi Charles IX en 1564. Il repart à Salon où il résidera jusqu’à sa mort. Charles IX et Henri de Béarn, futur Henri IV lui rendront visite à Salon, il meurt deux années plus tard, le 2 juillet 1566.

 

 

Frédéric Mistral

 

 

Biographie

 

Né le 8 septembre 1830 à Maillane (Provence), fils de ménagers aisés (François Mistral et Adélaide Poulinet - par lesquels il est apparenté aux plus anciennes familles de Provence : Cruvelier, Expilly, Roux nés Ruffo di Calabria, elles-mêmes très étroitement apparentées entre elles ; marquis d’Aurel), il ne va à l’école qu’à partir de l’âge de neuf ans.

 

De 1848 à 1851, il étudie le droit à Aix-en-Provence et se fait alors le chantre de l’indépendance de la Provence et surtout du provencal "première langue littéraire de l’Europe civilisée". C’est au cours de ses études de droit qu’il apprend l’Histoire de la Provence, jadis Etat indépendant. Emancipé par son père, il prend alors la résolution : "de relever, de raviver en Provence le sentiment de race (...) ; d’émouvoir cette renaissance par la restauration de la langue naturelle et historique du pays (...) ; de rendre la vogue au provencal par le souffle et la flamme de la divine poésie". Pour Mistral, le mot "race" s’entend du "peuple lié par la langue, enraciné dans un pays et dans une histoire".

 

Mistral reçoit le Prix Nobel de littérature en 1904 conjointement avec Jose Echegaray. Il consacrera le montant de ce prix à la création du Musée Arlaten à Arles.

 

Marié à une franc-comtoise, Marie-Louise Rivière, il n’aura pas d’enfants et meurt le 25 mars 1914 à Maillane.

 

 

Oeuvre

 

1 - Félibrige.

Rentré à Maillane, Mistral s’allie au poète Roumanille, et organise avec lui la renaissance de la langue provencale. Ils fondent alors le mouvement du félibrige qui a permis de grandement promouvoir la langue occitane aidé par Lamartine : placé sous le patronage de Sainte-Estelle, ce mouvement accueillera tous les poètes occitans chassés d’Espagne par Isabelle II.

Par son œuvre, Mistral réhabilite la langue provencale en la portant aux plus hauts sommets de la poésie épique : la qualité de cette œuvre sera consacrée par les plus hauts prix.

Il fonde en compagnie de poètes provençaux le mouvement Il se lance dans un travail de moine pour faire un dictionnaire et dans des textes de chansons comme un troubadour.

 

2 - Mireille.

Son œuvre capitale est Mirèio (Mireille) qui lui a demandé huit ans d’effort créateur (publié en 1859). Contrairement à l’orthographe habituelle qui aurait donné Mirelha, Mistral se voit imposer par son éditeur Roumanille une graphie simplifiée, dorénavant appelée « mistralienne », en opposition à la graphie « classique » héritée des troubadours. Mirelha raconte l’amour de Vincent et d’une belle provençale Mireille. Cette histoire est comparable à celle de Roméo et Juliette mais la langue occitane apporte plus de richesse au texte en montrant la force des sentiments surtout oralement avec l’accent.

Charles Gounod en fait un opéra en 1863.

Mistral trouve ici l’occasion de proposer sa langue mais aussi de faire partager la culture d’une région en parlant notamment des saintes Maries de la Mer qui auraient chassé d’après la légende, la Tarasque

 

 

Vincent van Gogh

 

Vincent van Gogh est le fils d’un pasteur calviniste et naît le 30 mars 1853 à Groot Zundert, un petit village hollandais. Son oncle qui est associé à la galerie d’art Goupil & Cie l’y fait entrer en 1869. Il travaille à La Haye, puis à Londres et à Paris, avant son licenciement en 1876. Il se sent alors appelé par une vocation spirituelle et commence des études de théologie qu’il abandonne pour devenir prédicateur laïque. Il obtient une mission évangéliste en Belgique, chez les mineurs du Borinage, dans la région de Mons. Elle se solde par un échec mais il gardera l’image de la misère humaine et une partie de son œuvre montre la condition des plus humbles.

 

Sa traversée du Borinage commença à Pâturages, en 1878. Le jeune homme, âgé de 25 ans, est accueilli par un pasteur qui l’installa chez un colporteur au 39, rue de l’Eglise. Il part ensuite pour Wasmes, dans une maison que très vite, il jugera trop luxueuse et qu’il ne tardera pas de quitter pour une cabane. Il occupe à cette époque, un poste d’évangéliste. Il consacre tout aux mineurs et leurs familles. Il va même jusqu’à descendre à 700 mètres dans les fosses. Lors d’un coup de grisou, il sauve un mineur. Mais son occupation ne tarde pas à être désapprouvée, on accepte pas sa fonction de prêtre ouvrier et cela le choque. Et de là lui viendra l’idée de s’installer à Cuesmes dans la maison située rue du Pavillon n°3.

 

Il étudie le dessin à Anvers, se met à l’aquarelle et commence la peinture à l’huile, en 1882. À Nuenem, dans le presbytère paternel, il travaille en extérieur et ses portraits de paysans aboutissent aux Mangeurs de pommes de terre, œuvre majeure qui révèle sa sensibilité inquiète et véhémente. À Anvers de nouveau, il est impressionné par les Rubens et a la révélation des estampes japonaises. À Paris, il rencontre Camille Pissarro, Henri de Toulouse-Lautrec et Paul Gauguin. C’est une période très fertile où son art s’oriente vers l’impressionnisme mais l’absinthe et la fatigue aggravent son état mental.

 

En février 1888, il s’installe à Arles qu’il découvre sous la neige, et une nouvelle page de son œuvre va s’ouvrir avec la découverte de la lumière provençale. Il parcourt à pied la région et peint des paysages, des scènes de moissons et des portraits. Au début du mois de juin 1888, ayant reçu un billet de 100 francs de son frère, il se rend en diligence aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour un court séjour de cinq jours. Il y peint la fameuse barque « Amitié » et le village regroupé autour de l’église forteresse. Parallèlement, Vincent qui habite la « maison jaune », rêve d’une communauté d’artistes unissant fraternellement leurs expériences et leurs recherches : Gauguin vient le rejoindre dans ce but en octobre 1888 et ils commencent à travailler ensemble comme par exemple sur la série de tableaux consacrés aux Alyscamps. Mais les deux hommes s’entendent mal et, à la suite d’une dispute plus violente que les autres, Van Gogh, en proie au délire se mutile l’oreille avant d’aller l’offrir à une prostituée (décembre 1888). Il est soigné par le docteur Rey dont il peint à cette époque le portrait. En mai 1889, il décide alors lui-même d’entrer dans un asile près de Saint-Rémy-de-Provence.

 

Les Paysages de Vincent van Gogh à Saint Rémy de Provence : itinéraire piéton

 

 

LES PAYSAGES DE VINCENT VAN GOGH A SAINT REMY DE PROVENCE

 

Un itinéraire piéton sera créé en 2003 : "les Paysages de Vincent van Gogh à Saint Rémy de Provence " allant de l’Hospice Saint Paul, situé au pied des Alpilles, au centre ville ancien où se trouve le Centre d’Art Présence van Gogh.

 

II sera illustré par une vingtaine de panneaux en lave émaillée sur lesquels seront reproduit des oeuvres de Vincent van Gogh. Ces panneaux seront disposés à proximité des paysages et des sujets qui l’ont inspiré et aideront les visiteurs à se rendre compte de l’interprétation et de l’écriture picturale si particulière de Vincent van Gogh et à saisir encore mieux toute la grande sensibilité de cet artiste exceptionnel.

 

Ce circuit permettra de se promener dans la campagne saint rémoise qui inspire toujours de nombreux artistes vivant ou séjournant à Saint Rémy de Provence et dont la présence confère à cette petite ville profondément provençale un caractère de " Saint Germain des Près en Provence ". Il permettra aussi, depuis l’Hospice Saint Paul de Mausolée, de découvrir les musées du centre ancien, les ateliers d’artistes et les cafés de charme fréquentés par les artistes, les musiciens ou les écrivains.

 

 

Petit marché du Gros Souper

 

Le Petit Marché du Gros Souper de Saint Rémy de Provence 18, 19 et 20 décembre 2009 un plaidoyer pour des marchés traditionnels sachant garder le sens profond de Noël en Provence

 

Ce marché est l’occasion de se retrouver dans la tradition Provençale de Noël ou de nombreux exposants en costumes locaux du 19ème siècle vous attendront pour vous faire partager leur amour de la tradition. Vous y trouverez tout pour la réalisation du Gros Souper et les indispensables treize desserts !! Nos santonniers et nos créateurs seront là pour vous faire découvrir notre richesse artisanale.

 

 

Un vrai Noël provençal en Provence. 

 

A Saint Rémy de Provence, au cœur des Alpilles, on est très attaché au sens profond de Noël. 

 

Ici, le marché est petit, et limité aux producteurs et aux créateurs qui permettent aux provençaux de fêter Noël selon son sens le plus profond.

 

Sur le marché du Gros Souper, on trouve tout ce qu’il faut pour préparer un vrai repas de la nuit de Noël en Provence , le « Gros Soupa » , soit un repas « maigre » (c’est à dire sans viande rouge ou blanche) : poissons, escargots, morues, légumes traditionnels, huile d’olive, avec des recettes simples et le conseil des anciens pour les réaliser, tout ce qu’il y a de mieux en productions de douceurs pour les 13 desserts : les meilleurs producteurs de Provence se donnent rendez-vous à Saint Rémy de Provence à cette occasion.

 

Comme tous les ans, quelques santonniers de la région des Alpilles, viendront exposer leur production exécutée tout au long de l’année.

 

De belles boutiques et de jolies vitrines, loin des cohues des grandes villes. 

 

Les nombreuses boutiques, les ateliers d’artistes peintres ou sculpteurs, ou celles des créateurs de mode ou d’artisanat, sont ouverts durant le Petit Marché du Gros Souper comme tous les dimanches de décembre à Saint Rémy de Provence.

 

Venir à Saint Rémy de Provence pour le Marché du Gros Souper, c’est une façon différente de préparer Noël, tout en se faisant plaisir, en se promenant dans les rues décorées, et en admirant les très belles vitrines des boutiques de Saint Rémy de Provence. Loin des cohues et du tumulte des grandes villes, vous trouverez une recherche d’authenticité, un art de vivre, et une relation humaine simple où Noël prend tout son sens.

 

 

Route des peintres

 

 

Les Fêtes de la Route des Peintres réunissent durant ces 4 journées plus de 250 artistes peintres, photographes et sculpteurs présentant et vendant leurs oeuvres directement au public, elles étaient marquées en 2003 par l’anniversaire de la naissance de ce grand artiste trop longtemps méconnu de son vivant.

 

Les Fêtes de la Route des Peintres permettent chaque année de découvrir de jeunes artistes ou de nouveaux talents, en effet les galeries sont plus nombreuses chaque année à venir, à cette occasion, repérer de véritables artistes s’exprimant dans différents domaines.

 

C’est 4 dimanches, que se dérouleront les quatre journées des Fêtes des Peintres , où seront exposées et proposées au public plus de 6000 œuvres présentées par exactement 250 artistes, peintres et sculpteurs. 

 

Ces manifestations se dérouleront dans le centre ville ancien de Saint Rémy de Provence, de 9 heures à 20 heures. 

 

Il semblerait qu’elles soient désormais devenues les premières du genre en France par le nombre d’artistes exposants et le nombre de visiteurs, ceci selon l’information donnée par des revues spécialisées dans le domaine de l’art.

 

Il est possible d’acquérir des oeuvres directement auprès des artistes peintres et sculpteurs, tout en ayant l’occasion de les rencontrer et de connaître la grande variété de ce qui peut se faire actuellement en Provence : art figuratif ou abstrait, diverses techniques picturales (pastel à l’huile ou à l’écus, aquarelle, gouache, acrylique, peinture à l’huile, etc), y compris les plus avant-gardistes. 

 

Les sculpteurs ne doivent pas être oubliés, car ils sont un nombre important à présenter des œuvres en marbre ou bronze, ou aussi en terre, en fer ou à l’aide de matériaux composites. 

 

Une priorité a été donnée aux artistes de statut professionnel, et à ceux susceptibles de le devenir bientôt. 

 

D’ailleurs quelques galeries d’art ont fait connaître leur désir de se rendre à cette occasion à Saint Rémy de Provence pour découvrir de nouveaux talents. 

 

La clientèle étrangère devrait venir compléter les nombreux collectionneurs régionaux et européens qui ont pris l’habitude de ces rendez-vous. 

 

Ces 4 journées d’artistes dans les rues permettront aussi de découvrir les nombreuses galeries d’art qui ont ouvert leurs portes dans les rues du centre ancien à Saint Rémy de Provence. 

 

A noter que cette manifestation attire un public très large (entre 15.000 et 20.000 visiteurs sur chacune des 4 journées). Il est ainsi vivement conseillé aux amateurs d’art et aux collectionneurs de venir le matin dès 10 heures afin de bénéficier du plus grand choix possible d’œuvres disponibles. 

 

Il faut compter près de deux heures pour faire le tour en détail de tous les stands.

 

 

Sources des textes

 

 

Site officiel de Saint Rémy de Provence : site internet

 

Site internet de L´internaute : site internet

Pier Ollivier Créations

Pier Ollivier, peintre depuis plus de 30 ans, s’installe en Provence il y a une vingtaine d’années.
La rencontre avec cette région lui permet de continuer à assouvir sa passion en s’inspirant des couleurs de Provence.

Pier Ollivier puise son inspiration au cœur de la Provence, passionné d’architecture et de décoration, il mêle ainsi les ambiances du sud au grès de ses sensations.

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