Saint-Tropez

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Saint-Tropez est située sur le littoral sud-est du Var sur la presqu´île de Saint-Tropez qui ferme le golfe du même nom. La commune s´inscrit dans un croissant autour de la baie des canebiers, sur la totalité de la presqu´île, qui peut être englobé dans un rectangle de six kilomètres par quatre.

 

Elle occupe une superficie de mille cent dix-huit hectares. Le territoire de la commune est presque totalement occupé par des propriétés bâties sur de grandes parcelles, lui donnant une apparence environnementale relativement préservée. Toutefois, des concentrations de constructions apparaissent autour du vieux village, sur le littoral, notamment entre les caps saint-Pierre et saint-Tropez et entre le cap Pinet et la longue plage de Pampelonne. La commune est intégrée au territoire Golfe de Saint-Tropez par le conseil général du Var Sur ses douze kilomètres de littoral, la commune dispose de six plages, à l´ouest à la limite avec Gassin, la grande plage de la Bouillabaisse, dans le vieux village, les plages de La Ponche et La Fontanette, après le cimetière marin, la plage des Graniers, dans la baie éponyme, la longue plage des Canebiers et à l´extrémité est de la presqu´île, la plage de La Moutte et celle des Salins. S´ajoutent à ces plages publiques de nombreuses petites plages privées, naturelles ou artificielles, incorporées aux propriétés, malgré la loi littoral.

 

Le territoire de Saint-Tropez n´est traversé par aucune route d´importance. Un démembrement de l´ancienne nationale 98 à partir du célèbre « carrefour de La Foux » permet de rallier le village et se poursuit vers le sud de la presqu´île par la route départementale 93, la non moins célèbre « Route des Plages ». Elle matérialise la limite entre Saint-Tropez et Gassin à l´ouest. Dès lors, le réseau secondaire revêt une importance pour la commune, avec notamment la route des Salins qui traverse la presqu´île d´ouest en est depuis le centre-ville, le chemin du Pinet qui part vers le sud depuis le complexe sportif et le chemin Sainte-Anne depuis la Place des Lices. Signe de l´importance prise par la possession d´une villa « les pieds dans l´eau » sur la Côte d´Azur, Saint-Tropez ne dispose d´aucun chemin ou route faisant le tour du littoral. Saint-Tropez est située à sept cent quatre kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, cent quatre kilomètres à l´est de Marseille, soixante kilomètres au nord-est de Toulon, et quatre-vingt douze kilomètres au sud-ouest de la frontière italienne.

 

De sa fondation jusqu’au XXIe siècle, en passant par la légende de Torpès, l’histoire de Saint-Tropez est étroitement liée à la mer. Les marchands de passage, étrusques puis grecs précèdent l’installation des romains qui exportent par mer, le vin et l’huile produits.

 

Si au Moyen-âge, les hommes de la presqu’île semblent délaisser quelque peu la mer, celle-ci revient au cœur des préoccupations des nouveaux habitants qui s’installent à la fin du XVe siècle.

 

Cette période qui débute, voit l’activité de Saint-Tropez entièrement tournée vers le large. Pêche, petit cabotage, long cours et chantiers navals occupent la plupart des hommes du lieu. Même l’agriculture est conditionnée à l’activité maritime. Les Tropéziens privilégient la vigne, le vin étant une marchandise riche que l’on exporte en grande quantité. Au XIXe, puis au XXe siècle, l’espace maritime conditionne largement la vie économique, sociale et culturelle de Saint-Tropez. Cependant, le passage de Maupassant, l’arrivée de Paul Signac marquent le début d’un nouvel âge d’or pour Saint-Tropez qui deviendra le rendez-vous de nombreux artistes, peintres, auteurs, cinéastes et n grand port de plaisance. Si par le passé les Tropéziens parcouraient le monde, aujourd’hui, c’est le monde qui vient à Saint-Tropez. En 1470, alors que la presqu’île est désertée depuis 1 siècle, une convention est établie entre Jean Cossa, grand sénéchal de Provence et un gentilhomme génois, Raphaël di Garezzio qui s’installe avec une soixantaine de familles génoises pour la plupart. La nouvelle communauté s’engage à relever la ville et à la défendre, ainsi que les rivages avoisinants. En contrepartie, les habitants seront francs, libres et exempts de tout impôt. La renaissance est rapide. Saint-Tropez devient une petite cité dirigée par le seigneur et surtout les consuls élus chaque année.

 

Après la Révolution, l’activité des chantiers navals (marine marchande) demeure forte jusqu’à l’avènement des bateaux à vapeur et l’arrivée du chemin de fer à Fréjus/Saint-Raphaël, ce qui déplace le centre de gravité maritime vers l’est du département. En 1791 est créée l´école d´hydrographie et forme jusqu´en 1914 les maitres en cabotage et les capitaines au long cours A la fin du XIXème siècle et début du XXème siècle, Guy de Maupassant et Paul Signac découvrent Saint-Tropez et la font connaître au monde entier. Ainsi, au moment où la marine en fer remplace la marine en bois, Saint-Tropez s’invente un nouveau destin artistique et culturel qui va préluder à l’engouement touristique.



LA LEGENDE DE SAINT TROPEZ

La ville de Saint-Tropez doit son nom aux moines de l’Abbaye de Saint-Victor de Marseille, qui la baptisèrent alors San-Torpes. Ces religieux, propriétaires au XIe siècle de la presqu’île, et de toutes les terres adjacentes, ont élevé ici une chapelle qu’ils ont baptisée «Ecclesia Sancti Torpetis», en souvenir du martyr de Torpetius ou Torpes. C’est en l’an 68 après J.C, que le corps de Torpes, intendant de Néron fut martyrisé et décapité à Pise par celui-ci, pour ne pas avoir voulu abjurer sa récente foi chrétienne. Il fut ensuite livré aux flots avec un coq et un chien dans une barque, portée par le courant Ligure, qui aurait alors échoué sur les rivages du golfe. Bien avant cet événement, en 599 avant J.C., les Phocéens s’installaient à Marseille. Ces hellènes originaires d’Asie Mineure vont créer un chapelet de stations de mouillage en Méditerranée, dont Athenapolis.

La romanisation de la Gaule va commencer au milieu du deuxième siècle avant J.C. Dès le règne d’Auguste, les romains développent la colonisation de la Presqu’île avec l’implantation de «villas» et l’extension des vignobles et des fermes tout au long du premier siècle de notre ère. Ensuite, comme dans toute l’Europe occidentale, le pays connaîtra le chaos et les destructions des multiples invasions qui suivront la chute de l’Empire romain…



TERRE ET TRADITIONS

Sous la direction du « Cepoun », patron des mainteneurs de traditions, les Bravades de Saint-Tropez, qui se déroulent chaque année depuis 449 ans les 16 et 17 mai, constituent la manifestation la plus probante de l’attachement des Tropéziens à leur passé militaire et de leur dévotion à leur Saint Patron.
Lorsque les nouveaux habitants eurent terminé l’aménagement de la Cité, ils pensèrent à relever la chapelle de Saint Tropez (1554) et, une fois l’an, le 17 mai, jour anniversaire de l’échouage sur le port du Pilon du corps du martyr, ils s’y rendaient en procession religieuse.

 


Comme la chapelle était à l’extérieur des remparts, les habitants ne se séparaient jamais de leurs armes. L’abbé Espitalier croit à l’origine de la Bravade de Saint-Tropez dans cet usage né du besoin de sécurité, fait de l’exaltation populaire naturelle aux Méridionaux, ce qui en placerait les premières manifestations au milieu du XVIe siècle.
C’est d’ailleurs à cette époque que la Cité, reprenant vie, s’adonna au culte de San-Torpes avec beaucoup plus de ferveur, sans doute parce que les nouveaux Tropéziens le connaissaient de Gênes, leur pays d’origine, où il était déjà vénéré le 17 mai. En 1672, Louis XIV ayant retiré aux Tropéziens leurs «privilèges». Ils cessèrent de faire usage de leurs armes pour la défense de leur ville, mais ils les conservèrent pour honorer chaque année leur Saint Patron. Sous le commandement du Capitaine de Ville de son major et de son enseigne, les habitants privés de leur ancien prestige militaire ne furent que plus zélés à reprendre, le jour de la fête patronale, le costume et les armes qu’ils avaient jusqu’alors portés.
Le groupe folklorique « Lou Rampeù » a été créé en 1951. Le mot «Rampeù», qui signifie «rappel», donne son plein sens à l’Association qui porte ce nom, en soulignant que les objectifs et les actions du groupe consistent essentiellement en un rappel incessant des traditions.

 

A sa création, il s’agissait uniquement de la danse. Puis d’autres volets de la culture provençale vinrent s’ajouter aux activités du « Rampeù ». Tout d’abord, l’étude et l’usage des instruments traditionnels, galoubet et tambourin ; puis la création d’une chorale, qui accompagne les danses et anime les grandes cérémonies de la cité et enfin une troupe théâtrale

Le musée de l´Annonciade,



LES PEINTRES DE LA COULEUR

Le musée de l´Annonciade, créé en 1922, rappelle que la ville de Saint-Tropez a été l´un des foyers les plus actifs de l´avant-garde picturale au début du XXe siècle, grâce à Paul Signac qui découvrit en 1892, ce charmant petit port de pêcheurs à bord de son yacht l´Olympia. Séduit par le pays, Signac y acheta une maison dont il fit son atelier, La Hune, et y invita de nombreux peintres : Cross, Matisse, Derain, Marquet.

 

Les collections présentées, s´échelonnant entre 1890 et 1950 sont surprenantes, autant par leur qualité que par leur homogénéité. L´ensemble des artistes exposés ont fondé leur travail à partir d´une réflexion sur la couleur tout en restant fidèles à la figuration. Cet ensemble est composé de peintures de premier ordre, appartenant essentiellement aux mouvements pointilliste, nabis et fauve.

 

Il peut être considéré comme le premier musée d’art moderne en France puisque, dès son origine, il offre sur ses cimaises les œuvres souvent les plus pertinentes d’artistes vivants. La cohérence et l’harmonie de ses collections, voulues par ses fondateurs et par son plus important donateur, Georges Grammont, sont un exemple exceptionnel en France et dans le monde : en un si petit espace sont réunis des chefs-d’œuvre majeurs de l’histoire de la peinture française.



UNE CHAPELLE TRANSFORMEE EN MUSEE

La chapelle Notre-Dame de l´Annonciade a été érigée vers 1510 par la confrérie des Pénitents blancs chargée de racheter les marins tropéziens capturés par les barbaresques et réduits en esclavage. Vendu comme bien national sous la révolution, le clocher fut abattu en 1821 et le toit réparé sous sa forme actuelle pour permettre d´utiliser la chapelle comme magasin et salle de modèle et de trace pour la construction de bâtiments à voile.

 

Désaffectée à la Révolution, la partie supérieure fut aménagée en 1937 pour recevoir les collections du Museon Tropelen. En 1950, le bâtiment entier fut mis à la disposition de Georges Grammont qui le fit transformer par l´architecte Louis Süe pour répondre à sa nouvelle fonction muséologique. Il dota le nouveau musée, qui fut inauguré le 7 août 1955, de cinquante-six pièces de sa prestigieuse collection. Témoignage du rôle historique que joua Saint-Tropez dans l´art du XXe siècle et résultat de la passion d´un homme, le musée de l´Annonciade a choisi de rester un musée vivant en proposant chaque été, une exposition à ses visiteurs, accompagnée d´une autre manifestation, à Noêl ou à Pâques



LA MAISON MUSEE

Dans l´ancien quartier des jardins, on découvre une fabuleuse sélection de toutes les espèces diurnes de France, réunie par Dany Lartigue au cours de plusieurs décennies, ainsi qu’une collection de papillons exotiques. Plus de 35000 spécimens sont rassemblés : certains en voie d’extinction, et aujourd’hui protégés ; des variétés peu connues, ou encore des spécimens rarissimes tel l’Apollon Noir du Mercantour.



LA CITADELLE

Depuis le début du XVIIe siècle, la citadelle de Saint-Tropez domine la ville. Elément de défense le plus important entre Antibes et Toulon durant des siècles, elle demeure l’un des seuls monuments de cette ampleur sur la côte varoise. A l´origine ses pentes formaient un «glacis» dépourvues de toute végétation d´où l´on pouvait «cannoner» les vaisseaux ennemis s´approchant trop près des murs de la cité. Pour une bonne conservation du lieu et pour mieux vous accueillir, la ville de Saint-Tropez et l’État restaurent la citadelle. Le donjon qui est actuellement en travaux reste partiellement ouvert à la visite.



LE LAVOIR VASSEROT

Ce monument tropézien était à l´origine un lieu fonctionnel édifié en 1862 par l’architecte Charles Albert Vasserot. Le lavoir se compose de trois bassins, un pour la couleur, un pour le blanc et un pour le rinçage. Il était un lieu de rencontre pour les Tropéziennes qui venaient y faire leur «bugade» (lessive) hebdomadaire. Le 2 août 1991, ce bâtiment, réhabilité est inauguré sous la dénomination «Lavoir Vasserot» en hommage à son concepteur, bienfaiteur de Saint-Tropez et citoyen d’honneur de la ville. Désormais, le lavoir est un espace culturel accueillant des expositions d’art. Il est classé au titre des Monuments Historique depuis le 9 juillet 1981.



LE CHATEAU DE LA MOUTTE

Avec son château, son parc planté de palmiers, ses vignes et ses bois, le domaine Emile Ollivier représente un élément remarquable du patrimoine naturel et culturel tropézien. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Vers 1856, la famille Martin de Roquebrune, l´une des plus importantes familles notables de la presqu’île de Saint-Tropez, fait construire le château des Salins. En 1860, Emile Ollivier, dernier chef du gouvernement du Second Empire, rachète la propriété, qu’il décide immédiatement d’agrandir et de modifier profondément en ajoutant notamment deux ailes au corps central du bâtiment puis une galerie au nord-est du château. Cette première campagne de travaux s’achève au début de l’année 1866. Une deuxième campagne débute en 1882 avec la construction de la Toscane, bâtiment édifié pour loger Démosthène, le père d’Emile Ollivier. L’ensemble du château présente une réelle homogénéité avec des façades qui s’inspirent du premier château des Salins : fenêtres moulurées, corniches et bandeaux intermédiaires, chaînes d’angles en faux appareil. Sur le château, des garde-corps en claustras couronnent le sommet des façades.

 

 

On remarque au dessus de la porte d’entrée la devise d’Emile Ollivier : Certa viriler sustine patienter qui signifie : « Combat virilement, supporte patiemment l’adversité ». C’est pour garantir la conservation de ce patrimoine historique et paysager pour les générations futures que la petite-fille de l’homme d’Etat a fait don de la propriété au Conservatoire du littoral (6 hectares). Sa contiguïté avec l’espace naturel remarquable des Salins de Saint-Tropez, d’une qualité biologique et paysagère exceptionnelle, devrait permettre au Conservatoire de développer son action pour la protection d’un ensemble d’une vingtaine d’hectares au milieu de l’urbanisation. Saint-Tropez a la chance exceptionnelle de compter sur son territoire (1116 ha), 17 sites et monuments classés ou inscrits au titre des monuments historiques ou espaces naturels. C’est un nombre supérieur à la totalité des sites ou monuments protégés des autres communes des cantons de Saint-Tropez et de Grimaud réunis.

 

 

La totalité de la commune de Saint-Tropez est protégée, et particulièrement, les façades et toitures des immeubles du port et son plan d’eau, la Citadelle et ses abords, la portion du littoral dite « la Pointe » (la ponche), l’église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption, les chapelles Sainte-Anne, de la Miséricorde, de Saint-Tropez, l’Annonciade, le Lavoir Vasserot et sa fontaine, la Tour Jarlier, le château et le parc de la Moutte, le tombeau d’Emile Ollivier, la Villa « La Hune » et son jardin, le « Latitude 43 », le porche de la maison « du Maure » et l’escalier dit « du corsaire ».



LA VIEILLE VILLE

Bâtie par les nouveaux habitants à partir de la fin du XVe siècle, les hautes maisons et leurs façades aux couleurs ocre, jaune ou orangé, qui se reflètent dans les eaux du port, abritaient autrefois dans leurs caves les marchandises. Désormais, les commerces ont remplacé ces entrepôts. L’église paroissiale se signale par son clocher bâti en 1634, aux couleurs ocre et terre de Sienne. Emblème par excellence de Saint-Tropez, il est surmonté du campanile le plus épuré parmi la soixantaine que compte le Var. Tout autour s´étend un dédale de ruelles et de places. A Saint-Tropez une quinzaine de chapelles furent construites à partir du début du XVIe siècle, aussi bien par les corps de métiers, que par les religieux. Citons les principales :

 


La chapelle Sainte-Anne
Haut lieu de Saint-Tropez à plus d’un titre, cette chapelle fut érigée sur le Mont Pécoulet à partir de 1618. Au XIXe siècle, les équipages des long-courriers montaient ici avant d’appareiller pour solliciter la protection de Sainte-Anne. A leur retour ils y revenaient afin de la remercier avec des ex-voto. La chapelle n’est ouverte que le 18 mai (dernier jour des Bravades), le 26 juillet (la Sainte-Anne) et le 15 août (Assomption). Cet édifice aux formes simples, de pur style provençal, entouré de cyprès, de pins et de chênes, surplombe la mer et la campagne. Il règne sur cette colline une quiétude et une harmonie rares.


La chapelle de la Miséricorde
Chapelle de la Confrérie des Pénitents noirs, elle date du XVIIe siècle et possède une remarquable porte en serpentinite. Lieu : rue Gambetta


La chapelle du Couvent
L’histoire de cette chapelle, élevée sur l’emplacement où auraient été enterrés les reliques de Saint-Tropez, est intimement liée à celle de la Cité. Jusqu’à la Révolution, c’est là que fut conservé le buste vénéré du Saint Patron. Lieu : Avenue Augustin Grangeon - 83990 Saint-Tropez


La chapelle Saint-Eloi
Petite chapelle entretenue par les corps de muletiers et de forgerons. Ils y venaient en procession, le 1er décembre, jour de la Saint-Eloi, faire bénir le pain et les bestiaux. Le bâtiment est devenu maintenant le Temple protestant. Lieu : rue du temple

 


La chapelle Saint-Joseph
Elle fut construite vers 1650 sur le chemin de Sainte-Anne. Les ouvriers charpentiers et menuisiers y venaient en procession le 19 mars. Lieu : route Sainte-Anne

 

 

 

LES TRESORS CAHES UN PATRIMOINE FRAGILE

1. Les oratoires urbains
Les oratoires urbains sont de petites niches aménagées aux coins des rues ou au-dessus des entrées de maisons. De petites dimensions (quelques dizaines de centimètres) ces niches dessinent généralement un arc de cercle et leur fond est maçonné en cul-de-four. Cela rappelle et représente symboliquement le chœur des églises. Ces modestes aménagements ont un rôle de protection pour la maison et ses habitants ou peuvent être des ex-voto, matérialisation d’un vœu à un personnage saint.
A Saint-Tropez il existe une quarantaine d’oratoires urbains contenant une statue de la Vierge Marie, de Saint-Tropez, de Saint Antoine de Padoue, de Saint Roch ou du Christ. Certains sont datables du XVIIè siècles. Ils sont tous une expression populaire de la foi et à ce titre ils méritent d’être protégés, conservés et entretenus.

 


2. L’ancien rempart et la rue des Argentiers
Cette ancienne rue de la vieille ville longeait les remparts depuis la Tour Jarlier jusqu’à la porte du Révélin. Au XIXè siècle, alors que le rempart était en partie écroulé, les autorités décidèrent de le supprimer. Les propriétaires eurent l’autorisation de s’approprier la rue, afin d’agrandir leurs parcelles. Ainsi, les façades actuelles de la rue d’Aumale sont alignées sur l’ancienne muraille. De nombreux vestiges de la rue des Argentiers et du rempart sont encore visibles. Ces traces fragiles de l’ancienne architecture de la Ville participent à son identité et symbolisent parfaitement ce patrimoine historique.



CIMETIERE MARIN

Autrefois situé place de l’Ormeau, derrière l’Eglise, le cimetière fut aménagé à la fin du XVIIIè siècle en contrebas de la citadelle, au bord des flots. Les tombes blanches semblent suspendues entre le bleu du ciel et celui de la mer. Elles sont les sépultures de vieilles familles de marins, de capitaines au long cours, d’armateurs, de constructeurs de navires ou de négociants, et évoquent la longue histoire maritime de Saint-Tropez. Au hasard des allées on peut lire sur les pierres les noms de Blandine Liszt (fille du compositeur et épouse de l’homme politique et écrivain Emile Ollivier), les peintres Auguste Pégurier, André Dunoyer de Ségonzac, Henri Manguin, l’épouse du général Allard et autres célébrités tel Roger Vadim, Pierre Bachelet, Eddie Barclay…

 

SOURCES WIKIPEDIA ET SAINT TROPEZ.FR

Pier Ollivier Créations

Pier Ollivier, peintre depuis plus de 30 ans, s’installe en Provence il y a une vingtaine d’années.
La rencontre avec cette région lui permet de continuer à assouvir sa passion en s’inspirant des couleurs de Provence.

Pier Ollivier puise son inspiration au cœur de la Provence, passionné d’architecture et de décoration, il mêle ainsi les ambiances du sud au grès de ses sensations.

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